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avr 2, 2015

Technologie : Volvo veut partager entre ses voitures l’état des routes en temps réel

Les Volvo de demain pourront se transmettre en temps réel des informations sur les routes à proximité. Les données seront centralisées sur une base en ligne administrée par le constructeur suédois. Deux pays participeront au programme : la Norvège et la Suède.

Volvo travaille en partenariat avec le département des routes publiques norvégiennes et l’administration suédoise des transports sur un projet intéressant. Ce dernier vise à faire communiquer les voitures entre elles. Les informations échangées entre les véhicules concernent l’état des routes -très important pour ces régions en hiver-, la météo, les incidents alentour et la présence de véhicule de maintenance.
La communauté du projet progresse rapidement. Cette dernière est passée de 50 à plus de 1000 membres en moins de deux ans. Volvo veut rendre cette technologie accessible aux clients dans les prochaines années à venir. En pratique, l’objectif est de l’implanter massivement sur les routes d’ici 2020.
Volvo pense que ce système rendra également le service de déneigement plus efficace. Les automobilistes informés auraient moins de chance de provoquer des perturbations des opérations. La firme suédoise ajoutera prochainement deux grandes villes supplémentaires à son programme : Oslo et Göteborg.
Source : Adrien Raseta
Pour en savoir plus :

 

avr 2, 2015

Des conventions pour optimiser la politique de viabilité hivernale

Les opérations de déverglaçage et de déneigement sont gérées par le conseil général de l’Ardèche, sans prestataire. Le département travaille néanmoins en bonne intelligence avec les communes et peut leur confier des responsabilités pour améliorer ses circuits d’intervention. Les agriculteurs sont également mis à profit.

La commission permanente du conseil général de l’Ardèche a adopté, début janvier 2015, une convention type autorisant les communes à déneiger certains tronçons départementaux. En particulier lorsqu’elles sont situées en fin de circuit. « Si l’engin communal passe en premier, il serait ridicule qu’il lève sa pelle alors que les habitants ont besoin de continuité pour leurs déplacements. Il est essentiel de légaliser ces interventions, voire d’indemniser la commune qui fait le travail », justifie Yves Perrin, directeur des routes adjoint du conseil général.

Pour lire la suite :

http://www.lagazettedescommunes.com/334320/des-conventions-pour-optimiser-la-politique-de-viabilite-hivernale/

avr 2, 2015

Combien coûte un accident à la collectivité ? Démonstration en direct à Lausanne le 25 mars

Bern (ots) – Pour la première fois en Suisse, une simulation de crash-test en situation réelle a été effectuée afin de dévoiler les coûts réels d’un accident. Dans le cadre de la campagne de prévention « la bonne conduite », les différents partenaires de la sécurité routière vaudoise souhaitent ainsi sensibiliser les usagers de la route aux coûts que représente un accident pour la collectivité. Cette simulation a eu lieu au Mont-sur-Lausanne ce matin à dix heures et a permis aux personnes présentes, de suivre en direct le déroulement d’un accident et la prise en charge des victimes ainsi que leurs coûts générés. Si les vies gâchées sur les routes n’ont pas de prix, les accidents de la route coûtent plus de 4,2 milliards à la collectivité chaque année.

Chaque année, les accidents de la route provoquent des coûts humains et matériels pour plusieurs milliards de francs. Afin que les messages de prévention ne se banalisent pas, pour la première fois en Suisse, un crash-test a eu lieu dans des conditions « réelles » de circulation.

La simulation mettait en scène un accident impliquant deux véhicules suivi des différentes étapes d’une intervention : de l’arrivée de la Gendarmerie à la prise en charge par des ambulanciers, le travail du médecin du SMUR, le train de désincarcération et l’héliportage d’une victime par la Rega. L’accident simulé reproduit un scénario, malheureusement fréquent sur nos routes, soit les conséquences dramatiques d’une faute d’inattention générée par la manipulation d’un smartphone au volant.

Cette simulation a été menée dans le cadre de la campagne « la bonne conduite». La Police cantonale vaudoise, le Touring Club Suisse et sa Section Vaudoise, le Service des automobiles et de la navigation, le Service mobile d’urgence et de réanimation, la Direction générale de la mobilité et des routes ainsi que le Service de Protection et Sauvetage Lausanne ont ainsi décidé d’enrichir le registre de leurs actions de sensibilisation avec le concours de la Rega.

Si cette action de prévention vise avant tout à diminuer les coûts humains, elle a également pour objectif de sensibiliser le public aux conséquences économiques engendrées par les accidents de la route en Suisse, soit plus de 4,2 milliards de francs par an. Cette estimation recouvre les coûts de transport des victimes, les coûts médicaux, les coûts matériels et les frais généraux. La présence sur les lieux de l’accident, d’un compteur, a permis d’évaluer en direct les coûts des différentes interventions. Cette action bénéficie du financement du Fonds de la Sécurité Routière.

La survie de personnes accidentées étant souvent une affaire de secondes, le TCS recommande l’utilisation des fiches de secours pour toutes les voitures vendues dans le commerce, y compris l’autocollant correspondant sur la fenêtre latérale. Les équipes de sauvetage disposent ainsi immédiatement de toutes les informations nécessaires à la localisation des systèmes de sécurité et peuvent utiliser de manière optimale leur matériel d’intervention pour dégager plus rapidement les personnes emprisonnées. Chaque minute de gagnée augmente de 1% la chance de sauver les personnes blessées. De la taille d’une page A4, elles peuvent être téléchargées gratuitement depuis le site internet www.fichedesecours.ch.

Pour en savoir plus :

http://www.presseportal.ch/fr/pm/100000091/100770396/combien-co-te-un-accident-la-collectivit-d-monstration-en-direct-lausanne-le-25-mars