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nov 3, 2016

BORDEAUX MEILLEURE VILLE DU MONDE

BORDEAUX ÉLUE MEILLEURE VILLE DU MONDE EN 2017

Voilà une nouvelle plutôt cool pour Bordeaux puisqu’elle est élue première ville au monde qu’il faut visiter en 2017, selon le classement du Lonely Planet.  

Bordeaux passe devant le Cap, Los Angeles, Séoul ou encore Moscou et s’affiche en tête du classement annuel du Loney Planet qui l’a désignée comme LA meilleure ville en terme de destination touristique en 2017. Bordelais soyez fiers !

Et si Bordeaux est la star du classement c’est notamment grâce à « la nouvelle LGV Sud-Ouest(qui) reliera Bordeaux au réseau européen des trains à grande vitesse et placera la capitale girondine à seulement 2 heures de Paris. » Mais également par les changements que vit la ville depuis des années et qui la rendent toujours plus belle. « La Cité du Vin, fraîchement inaugurée, vient parachever l’impressionnante transformation des berges de la Garonne, tandis que les tables bordelaises n’en finissent plus de se réinventer. Et sur la rive droite, longtemps laissée de côté, c’est le futur de Bordeaux qui s’écrit, avec des constructions et des aménagements soucieux du paysage urbain. Plus de doute, la “belle endormie” s’est réveillée ! »

La publication de ce palmarès est publié en huit langues, on va donc voir arriver de nouveaux touristes dans les mois à venir.

Source : www.actubordelaiseblog.wordpress.com – https://actubordelaiseblog.wordpress.com/2016/10/25/bordeaux-elue-meilleure-ville-du-monde-2017/
nov 3, 2016

Opérateurs de vidéoprotection

Les opérateurs de vidéoprotection doivent-ils être agréés et assermentés ?

Alors que les technologies de vidéoprotection se développent afin de faire face à de nouveaux risques et d’améliorer la détection des personnes ou des situations problématiques, le statut des personnels chargés de visionner en direct les images de vidéoprotection n’a guère évolué. Parallèlement au développement de la sécurité privée, on peut s’étonner de constater que les collectivités territoriales ne sont pas soumises à des règles strictes pour le recrutement et la formation des personnels de vidéoprotection.

Différents cadres d’emploi

Selon les communes, les agents chargés d’exploiter les systèmes de vidéoprotection et notamment de visionner les images en temps réel, peuvent être des agents de police municipale pour tout ou partie des effectifs, mais plus fréquemment des agents communaux de catégorie C des filières technique et administrative, éventuellement ASVP.

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oct 28, 2016

PLF 2017

PLF 2017

Les départements et régions crient au « hold up » !

Les députés ont adopté, mardi 25 octobre, la première partie du projet de loi de finances pour 2017, correspondant aux recettes. L’élargissement de l’assiette des variables d’ajustement de la DGF au détriment des régions et des départements a été maintenu bien que minoré. Ces derniers dénoncent un « hold-up ».

L’Assemblée nationale a adopté en séance publique, mardi 25 octobre, la première partie du projet de budget 2017, par 285 voix contre 242. Sans surprise, les groupes SER et RRDP ont voté en faveur du texte tandis que les groupes LR, UDI et GDR ont voté contre. Dans le champ des finances locales, plusieurs ajustements ont été adoptés à la marge mais c’est bien l’élargissement de l’assiette des variables d’ajustement de la DGF qui a constitué le gros sujet de discussion entre le gouvernement et sa majorité.

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oct 27, 2016

Gestion des pics de pollution

Gestion des pics de pollution : une prise de conscience progressive

pic_pollution101,03 milliards d’euros. C’est le coût estimé de la pollution de l’air chaque année en France selon un rapport rendu public par le Sénat en juillet 2016. La Gazette vous propose -sous la forme d’infographies- un état des lieux des conséquences à prévoir en matière de santé publique et de réglementation.

La pollution de l’air tue autant de Français que l’alcool, soit 48 000 personnes par an ! Tel est le constat dressé par Santé publique France dans un rapport publié en juin. Pourtant, la prise de conscience du problème est très récente en France. Les pics de pollution aux particules, aux printemps 2014 et 2015, ont fait l’effet d’un électrochoc et ont surtout montré que des progrès de gestion de ces épisodes étaient nécessaires.

Trois arrêtés publiés depuis 2014

Certes, un arrêté du 26 mars 2014 a permis d’harmoniser les procédures préfectorales au niveau national et leurs critères de déclenchement. Mais il n’a pas évité les cafouillages. Il a fallu que l’air reste « irrespirable » sept jours consécutifs en Ile-de-France pour que la circulation alternée soit mise en œuvre. Une succession de rapports d’une commission d’enquête du Sénat, de la Cour des comptes et d’une mission interministérielle est venue dénoncer le manque d’anticipation de la procédure. Leurs auteurs ont été entendus.

Deux arrêtés, publiés le 7 avril et le 27 août, modifient les conditions de déclenchement des mesures d’urgence qui devront désormais être prises sur des prévisions de pollution. Ces textes prévoient aussi que les préfets consultent les élus locaux et les autorités organisatrices des transports sur les mesures d’urgence à adopter en cas de dépassement des seuils d’alerte.

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oct 27, 2016

Sur la route avec les agents d’exploitation du Département

« Travaux en cours, ralentissez, c’est vital ! » est le nom de la campagne de sensibilisation lancée en 2016 par le Département de Seine-et-Marne pour la sécurité de ses agents sur les routes.

oct 26, 2016

Villeton déneigement

Villeton déneigement : acteur de la viabilité hivernale

Si la plupart des entreprises pestent contre la neige et le verglas, Villeton déneigement à Saint-André-le-Gaz se réjoui de leur retour en ce mois d’octobre dans les Alpes. Concepteur et fabricant de matériel de déneigement et d’équipement sur porteur, cette entreprise familiale réalise la majeure partie de son chiffre d’affaires en France principalement pour les collectivités (Etat, conseils départementaux, intercommunalités, mairies) et les prestataires.

Depuis plus de 30 ans, Jean Villeton son créateur, développe un savoir-faire spécifique pour concevoir ses propres gammes d’outils de déneigement. La lameTriaxiale, est une des innovations brevetées qui se faufile avec aisance dans la circulation grâce à sa géométrie variable.

Comme le souligne Fabienne Villeton, directrice générale cette expérience et cette capacité d’innovation nous permettent de répondre à des cahiers des charges particuliers en créant des montages spéciaux de porteurs ». Mais elle ajoute aussi que le cheval de bataille c’est bien l’artisanat local car la société travaille avec des sous-traitants du territoire et des artisans du village du « Made in Nord Isère ».

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Déneigement high tech

Les ateliers équipent de nombreux véhicules pour le service hivernal (plus de 8 000 véhicules) et réalisent de nombreuses adaptations de saleuses. Pour limiter l’impact écologique du salage des routes les communes des stations de montagne n’hésitent plus à s’équiper des saleuses Epoke-Villeton pilotées par GPS spécialement conçues pour réduire de 30 à 50 % la quantité de sel. Des saleuses bardées de technologies capables de respecter au gramme près le dosage de sel choisi. Une garantie d’efficacité mais aussi d’économie pour les clients. Une optimisation du salage qui positionne la société à l’international. Certes il faut tenir compte du réchauffement climatique et s’il y a de moins de moins de neige il y a de plus en plus de situations de catastrophes explique Fabienne Villeton. L’expertise pointue cette PME lui a permis de réaliser des montages « sur mesure » notamment auprès des aéroports pour l’entretien des pistes et des routes d’accès avec la réalisation d’un équipement qui se dit innovant comprenant une balayeuse à l’arrière du véhicule et une lame de déneigement à l’avant.

La société intervient également dans les équipements de véhicules pour le maintien de l’ordre mais la directrice confirme que l’heure est aussi aux nouveaux défis pour diversifier les activités tout en gardant comme exigences la qualité et le service.

Patricia Perry Tricoche

Source : http://lessor.fr/ – http://lessor.fr/villeton-deneigement-acteur-de-la-viabilite-hivernale-16557.html
oct 26, 2016

HÉRICOURT : LA DIR’EST EST PRÊTE

HÉRICOURT : LA DIR’EST EST PRÊTE POUR LA SAISON HIVERNALE

hericourt

«Quand on traite une chaussée, il faut quand même que le sel réagisse. C’est pour cela qu’on anticipe », explique Michel Brand.

Sur le site de la Dir’Est à Héricourt, 1.000 tonnes de sel sont déjà stockées en prévision de l’hiver qui s’annonce. Ici ce n’est pas le calendrier romain qui fait foi. Mais davantage la météo. « On entre cette année en période de VH (N.D.L.R. : viabilité hivernale) du 7 novembre jusqu’au 4 avril », livre le chef du centre d’intervention d’Héricourt.

Ce que cela signifie ? D’abord que les treize agents et leur encadrement vont se partager des astreintes permanentes. 24 heures sur 24 pour rendre les routes nationales praticables. « Comme sur les autoroutes, on doit mettre les chaussées au noir », compare Michel Brand. Le centre d’Héricourt veille sur une cinquantaine de kilomètres de routes. « 28,100 km de deux fois deux voies. Et 20 kilomètres de routes bidirectionnelles », détaille Michel Brand.

Pour dire les choses simplement, la Dir’Est à Héricourt assure la viabilité hivernale d’un axe qui part du nouveau giratoire au nord de Lure jusqu’à Delle. Sur ce tronçon, elle doit aussi dégager treize échangeurs, trois demi-échangeurs, trois giratoires et l’aire de repos de Couthenans.

La gestion d’un hiver, ça s’anticipe. En ce mois d’octobre, la Dir’est a déjà organisé ce qu’elle nomme ses journées blanches. « Le 3 octobre, la première journée blanche a été consacrée au matériel », résume Michel Brand.

« On a vérifié les saleuses, les lames, les camions et la centrale à saumure », détaille-t-il. L’autre journée blanche mise en œuvre cette semaine a permis aux agents et aux sous-traitants d’évoquer les organisations, les procédures. « On revoit chaque année les circuits. On se les remet en mémoire On revoit aussi les règles de sécurité », image Michel Brand.

La donnée la plus variable reste la météo. Ce qu’il faut savoir c’est que la Dir’Est est abonnée à un service de météo « approfondi ».

« On peut la consulter à chaque moment. Elle est réactualisée très souvent dans la journée », assure Michel Brand. « C’est elle qui nous guide ».

En fonction des prévisions, le responsable d’une astreinte va ainsi organiser les patrouilles. Et déclencher ou pas des interventions. Les prévisions sont aussi croisées avec des relevés. « Chaque centre connaît son secteur. Chaque réseau a ses particularités. On relève des températures à différents points. On prend les températures de la chaussée et de l’air », détaille le chef de centre. Cela permet déjà d’anticiper les risques de verglas.

Dans son secteur, le point sensible, c’est la côte de Belverne. Les patrouilles font également remonter les informations jusqu’au centre d’ingénierie de sécurité et de gestion du trafic qui se situe à Besançon. « Toutes les deux heures, on remonte ces informations sur l’état des routes. On donne les évolutions afin que le centre répercute les bonnes informations aux usagers. » Et aux autorités. Puisque le préfet de région peut déclencher le Plan Pize (plan d’intervention zone est). « C’est quand on bloque les camions. Sur le secteur, on bloque à Lure. On dispose d’une bande de deux kilomètres. Le préfet actionne ce plan. Les forces de l’ordre assurent la gestion. Nous, nous n’avons pas le pouvoir d’arrêter la circulation. Ce n’est pas toujours compris parce qu’on bloque parfois sur des zones qui sont au noir », sait-il d’expérience. Mais, là encore, le but est d’anticiper une paralysie totale des grands axes dont la Dir’Est à la charge.

Olivier BOURAS

Source : www.estrepublicain.fr – http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2016/10/24/hericourt-la-dir-est-est-prete-pour-la-saison-hivernale
oct 20, 2016

Sécurité routière

Sécurité routière : 10 propositions pour 2017

Le SER ( Syndicat des Equipements de la Route ) a choisi la Journée Nationale de la Sécurité Routière qui a lieu jeudi 13 octobre 2016 pour lancer son livre blanc « SÉCURITÉ ROUTIÈRE : 10 PROPOSITIONS POUR 2017 ».

Comme le rappelle Jean-Bernard Conrad, Président du Syndicat des Equipements de la Route : « En 2015, 3616 personnes ont trouvé la mort sur les routes de France (soit une augmentation de + 2.3% par rapport à 2014) et 70 802 personnes ont été blessées. La France n’avait pas connu deux années consécutives de hausse de la mortalité routière depuis 35 ans. En septembre dernier, la mortalité a même bondi de 30.4% par rapport à septembre 2015. Grande cause nationale depuis 2002, la sécurité routière reste une priorité importante pour notre pays et pour la grande majorité des Français. Mais malgré les efforts menés par les gouvernements successifs, il est dramatique de constater que la route continue de tuer. Les mesures répressives engagées contre la vitesse, l’alcool et la prise de stupéfiants ne semblent plus suffisantes pour endiguer l’accidentalité routière. Il devient urgent de trouver d’autres leviers d’actions pour éviter que la route continue de sacrifier des vies. Une meilleure prise en compte de nos équipements routiers est l’un de ces leviers. C’est dans cet esprit et avec la volonté de contribuer activement aux débats que nous avons formulé nos 10 propositions concrètes pour améliorer durablement la sécurité routière. »

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oct 20, 2016

Vers une utilisation optimale des enrochements

Vers une utilisation optimale des enrochements

Actes de la conférence nationale sur les enrochements

Le 27 octobre 2015, une conférence nationale a été consacrée à la ressource stratégique pour la sécurité des aménagements hydrauliques que représentent les enrochements.

Cette conférence marquait la fin d’un cycle de sept tables rondes menées sur l’ensemble du territoire métropolitain et qui a permis d’échanger avec l’ensemble des acteurs de la filière Enrochements.

enrochements

Les enrochements sont des matériaux régulièrement utilisés dans les ouvrages portuaires et dans les ouvrages de protection contre les inondations. Dans les trois domaines maritime, fluvial et torrentiel, la fourniture et la mise en œuvre des enrochements constituent donc un enjeu stratégique pour la sécurité des populations et de nombreuses activités.

Cet enjeu a justifié, au cours des dernières décennies, la constitution progressive d’un état de l’art et la production de normes et règlements, principalement au niveau européen. Ces outils apportent une aide précieuse aux acteurs de la filière enrochements. Néanmoins, l’hétérogénéité des gisements et la diversité des ouvrages imposent pour chaque projet des conditions particulières d’application.

Des échanges entre les spécialistes de l’enrochement

Afin d’identifier les difficultés qui pouvaient survenir dans l’application des normes et règlements, et d’étudier les solutions qui pouvaient être apportées, il est apparu opportun de rencontrer les acteurs de la filière enrochements sur le terrain. À partir de 2010, le Cerema, l’Union Nationale des Producteurs de Granulats (UNPG) et la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) se sont donc associés pour mener une série de « tables rondes », li20eux d’échanges sur ces sujets.

Une conférence nationale a ensuite été organisée par le Cerema, l’UNPG et la CNR afin de restituer les nombreux échanges et les actions menées.

Les actes de cette conférence d’octobre 2015 restituent le bilan qui peut être dressé de l’utilisation des normes et de l’application du marquage CE (obligatoire depuis le 31 décembre 2004), identifient les points d’achoppement (dans la localisation des ressources et la réalisation des essais) et présentent les innovations destinées à faciliter les opérations de sélection et de contrôle de la qualité de ces matériaux.

Source : www.cerema.fr – http://www.cerema.fr/vers-une-utilisation-optimale-des-enrochements-a1687.html
oct 19, 2016

Recyclage dans les stations d’épuration

Les boues de la station d’épuration recyclées en céramique et en matériau routier

bouesL’épandage des boues d’épuration étant contraint en zone d’appellation « Champagne », l’interco les transforme en un matériau recyclable dans l’industrie et les travaux publics.

[CC Epernay pays de Champagne (Marne)21 communes • 38 900 hab.]

Malgré ce que suggère leur nom, les « technosables » ressemblent à de la terre, dont l’absence d’odeur masque l’origine. Elaborés par OTV (filiale de Veolia), ils résultent du procédé de traitement d’oxydation par voie humide : après épaississement, les boues issues de l’épuration des eaux usées sont chauffées durant une heure à 250°C sous une pression de 54 bars et en présence d’oxygène pur.

En ressort un mélange de rejet gazeux propre, de liquide organique biodégradable et, surtout, de résidu minéral solide et inerte, composé d’argiles, de calcaires et de phosphates : les technosables, voués à valorisation.

Quantités modestes de technosables

Après plusieurs années d’études techniques et de caractérisation en laboratoire, complétées d’essais sur un chantier expérimental dans une rue d’Epernay, ces résidus de l’assainissement sont reconnus comme matériau le 11 décembre 2015 : un arrêté du préfet de la Marne autorise leur emploi sous forme de remblais de tranchées en voirie urbaine ou de faïence dans l’industrie de la céramique. Un aval assorti de conditions, comme le plafonnement de la part des technosables à 7 % dans la céramique et à 35 % dans les remblais.

Ce ne sera pas un facteur limitant pour la communauté de communes Epernay pays de Champagne (CCEPC), propriétaire de la Step d’Epernay-Mardeuil : la demande excédera à coup sûr l’offre. « La Step produit 700 tonnes par an de technosables, ce qui permettrait d’effectuer entre 800 et 1 000 mètres de voirie dans l’année, quand la CCEPC réalise 2 à 2,5 km de voirie et réseaux divers », indique-t-on aux services techniques. Environ 5 500 tonnes sont stockées sur place, depuis le début de la production en 2006. Si ces résidus constituent une alternative crédible aux agrégats naturels qui se raréfient, ils achoppent encore sur l’absence de filière organisée.

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