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avr 2, 2015

Combien coûte un accident à la collectivité ? Démonstration en direct à Lausanne le 25 mars

Bern (ots) – Pour la première fois en Suisse, une simulation de crash-test en situation réelle a été effectuée afin de dévoiler les coûts réels d’un accident. Dans le cadre de la campagne de prévention « la bonne conduite », les différents partenaires de la sécurité routière vaudoise souhaitent ainsi sensibiliser les usagers de la route aux coûts que représente un accident pour la collectivité. Cette simulation a eu lieu au Mont-sur-Lausanne ce matin à dix heures et a permis aux personnes présentes, de suivre en direct le déroulement d’un accident et la prise en charge des victimes ainsi que leurs coûts générés. Si les vies gâchées sur les routes n’ont pas de prix, les accidents de la route coûtent plus de 4,2 milliards à la collectivité chaque année.

Chaque année, les accidents de la route provoquent des coûts humains et matériels pour plusieurs milliards de francs. Afin que les messages de prévention ne se banalisent pas, pour la première fois en Suisse, un crash-test a eu lieu dans des conditions « réelles » de circulation.

La simulation mettait en scène un accident impliquant deux véhicules suivi des différentes étapes d’une intervention : de l’arrivée de la Gendarmerie à la prise en charge par des ambulanciers, le travail du médecin du SMUR, le train de désincarcération et l’héliportage d’une victime par la Rega. L’accident simulé reproduit un scénario, malheureusement fréquent sur nos routes, soit les conséquences dramatiques d’une faute d’inattention générée par la manipulation d’un smartphone au volant.

Cette simulation a été menée dans le cadre de la campagne « la bonne conduite». La Police cantonale vaudoise, le Touring Club Suisse et sa Section Vaudoise, le Service des automobiles et de la navigation, le Service mobile d’urgence et de réanimation, la Direction générale de la mobilité et des routes ainsi que le Service de Protection et Sauvetage Lausanne ont ainsi décidé d’enrichir le registre de leurs actions de sensibilisation avec le concours de la Rega.

Si cette action de prévention vise avant tout à diminuer les coûts humains, elle a également pour objectif de sensibiliser le public aux conséquences économiques engendrées par les accidents de la route en Suisse, soit plus de 4,2 milliards de francs par an. Cette estimation recouvre les coûts de transport des victimes, les coûts médicaux, les coûts matériels et les frais généraux. La présence sur les lieux de l’accident, d’un compteur, a permis d’évaluer en direct les coûts des différentes interventions. Cette action bénéficie du financement du Fonds de la Sécurité Routière.

La survie de personnes accidentées étant souvent une affaire de secondes, le TCS recommande l’utilisation des fiches de secours pour toutes les voitures vendues dans le commerce, y compris l’autocollant correspondant sur la fenêtre latérale. Les équipes de sauvetage disposent ainsi immédiatement de toutes les informations nécessaires à la localisation des systèmes de sécurité et peuvent utiliser de manière optimale leur matériel d’intervention pour dégager plus rapidement les personnes emprisonnées. Chaque minute de gagnée augmente de 1% la chance de sauver les personnes blessées. De la taille d’une page A4, elles peuvent être téléchargées gratuitement depuis le site internet www.fichedesecours.ch.

Pour en savoir plus :

http://www.presseportal.ch/fr/pm/100000091/100770396/combien-co-te-un-accident-la-collectivit-d-monstration-en-direct-lausanne-le-25-mars

mar 27, 2015

Ouvrage récent à commander : Signalisation Temporaire Routes bidirectionnelles – Manuel du chef de chantier

Ce manuel s’adresse aux agents chargés de la mise en place et de l’entretien de la signalisation temporaire.
Il se veut pratique et a pour but de concrétiser par de nombreuses illustrations l’application des règles de la signalisation temporaire définies par la 8e partie du livre I de l’Instruction interministérielle sur la signalisation routière.
Ce document contient :
• des fiches explicatives des éléments principaux de l’Instruction,
• des schémas de signalisation temporaire correspondant à divers cas,
• des documents annexes.
Les schémas proposés n’ont qu’une valeur d’exemple, une application réfléchie des règles de base reste
nécessaire.

Ce manuel est une réimpression du volume 1 de l’édition 2000 édité par le Sétra – A commander auprès du bureau de vente de la DTecITM

Source Cerema : http://www.infra-transports-materiaux.cerema.fr/signalisation-temporaire-routes-bidirectionnelles-a5906.html

mar 27, 2015

Inscrivez-vous maintenant à la Web démo organisée avec le Réseau Idéal Connaissances sur les seuils d’alertes le 14 avril 2015 à 14h

Invitation :

Mardi 14 avril 2015

« L’exploitation d’un réseau routier nécessite de mener des interventions en rythme de travail décalé, obligeant les chefs d’équipes à connaitre et à maîtriser le volume de travail de leurs agents.

Cadre légal par définition, les décrets sont sources d’interprétation ce qui rend parfois difficile le déploiement d’une solution d’aide à la décision.

Fichier Excel… pro logiciel… solution GRH, différentes solutions permettent d’accompagner les exploitants dans le suivi des seuils d’alerte néanmoins un bon nombre d’entre elles n’arrivent pas à fiabiliser et à mutualiser les données. »

Agenda de la Web démo :

Cadre légal concernant les seuils :

– Les décrets en vigueur

–  Les différentes modélisations

Outils à disposition :

–        Fichier Excel : avantages et limites

–        Solution de gestion AGT Collectivités : étude de cas clients »

Pour vous inscrire : http://agt-collectivites.com/event/web-demo-organise-avec-le-reseau-ideal-connaissance-sur-les-seuils-dalertes/

Votre contact : Emmanuel Horny
Mail : e.horny@agt-groupe.com

mar 13, 2015

Communiqué de presse : le Conseil Général du Cher confie au groupe AGT le déploiement de sa solution de suivi d’activité pour ses Directions des routes, du Patrimoine Immobilier (DPI) et des Systèmes d’Information

Suivi d’activité : AGT confirme sa place de leader pour l’optimisation et le pilotage d’un réseau routier

Mende, le 13 mars 2015. Après les Conseils Généraux des Bouches du Rhône et d’Indre et Loire, c’est à présent le Conseil Général du Cher qui confie au groupe AGT le déploiement de sa solution de suivi d’activité pour ses Directions des routes, du Patrimoine Immobilier (DPI) et des Systèmes d’Information. AGT Collectivités concentre dans une solution full web l’ensemble des fonctionnalités dont un gestionnaire a besoin pour la gestion opérationnelle et le suivi décisionnel de son réseau routier.

Transversalité et mutualisation
Les outils de pilotage et d’analyse décisionnelle sont devenus indispensables à tous gestionnaires de réseau routier pour anticiper, piloter et maitriser l’activité de leurs services.
Conscient de ces enjeux, AGT Collectivités accompagne depuis plus de 20 ans ses clients dans la gestion de leur réseau routier avec comme seul objectif de les rendre plus performants.
Outre la gestion quotidienne des activités routières ainsi que leurs planifications, la solution AGT Collectivités apporte à l’encadrement un suivi RH par agents qui inclut les seuils d’alerte sur les temps de repos. La solution s’intègre à l’existant. Transversale, elle complète le système d’information routier et alimente les logiciels RH avec pour bénéfice premier, des tâches administratives allégées.

L’expertise au cœur du métier d’AGT
Forte de son expérience, l’entreprise a développé une expertise qui lui offre une vision globale sur l’exploitation et l’entretien d’un réseau et qui lui permet d’apporter un conseil à forte valeur ajoutée à ses partenaires Collectivités. Bien plus encore, grâce aux partenariats établis avec les acteurs majeurs du secteur routier, AGT a élargi son expertise métier à l’écosystème routier.
En effet, l’optimisation et le pilotage d’un réseau routier ne se résument pas qu’au déploiement d’une solution informatique. L’expertise globale d’AGT Collectivités couvre l’ensemble des activités de la route, de la refonte d’un DOVH, à la mise en place d’une solution de géolocalisation, en passant par la législation sur les modalités de travail.
La réussite d’AGT Collectivités repose sur un partenariat développé avec chacun de ses clients, l’échange d’expertise étant un facteur d’évolution.

On ne peut bien piloter que ce que l’on connait et maîtrise, tel est l’enjeu, que la société AGT relève au quotidien pour ses clients.

Club Utilisateurs AGT Collectivités
AGT Collectivités organise le 18 juin prochain à Paris son 4ème Club Utilisateurs. Lieu d’échange et de rencontre entre les utilisateurs, il abordera notamment la transversalité et la mutualisation des solutions AGT Collectivités. La version 2015 et les nouveaux modules métiers seront présentés à cette occasion.

A propos d’AGT
AGT Collectivités, solution décisionnelle pour l’optimisation et le pilotage de l’exploitation d’un réseau routier, est devenue depuis ces 20 dernières années, la solution incontournable pour les gestionnaires de réseaux routiers et de voiries communales. Forte de son expertise « métier » et « technologique », AGT Collectivités assure la gestion opérationnelle et le suivi décisionnel de services techniques. Mutualisable, la solution permet aussi d’assurer le suivi d’activité de services non routiers. AGT Collectivités est fière de contribuer à la bonne gestion de l’entretien des routes d’une trentaine de Collectivités et de deux DIR.

Contacts presse :

Emmanuel Horny
Responsable d’Activité
Tél : +33 4 66 49 40 40
Port : +33 6 73 79 45 33
Mail : e.horny@agt-groupe.com

Christie Genteuil-Boisel
Responsable marketing
Tél : +33 1 83 62 32 55
Tel : +33 6 63 16 35 21
Mail : c.genteuil@agt-groupe.com

mar 2, 2015

Le Gouvernement renonce au transfert des routes aux régions

A mi-parcours, l’examen du projet de loi NOTRe à l’Assemblée n’a rien d’une promenade de santé pour l’exécutif. Devant l’opposition des députés, la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu a dû faire machine arrière sur le transfert des routes des départements vers les régions.

Avec la suspension des travaux du Parlement durant la semaine du 23 février, s’achève, à l’Assemblée nationale, la première partie du débat autour du projet de loi portant Nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe). Gros plan sur les principales mesures adoptées et… rejetées.

Suppression de la clause de compétence générale des régions – Dans le droit fil du texte originel du Gouvernement mais aussi des sénateurs, les députés ont supprimé la clause de compétence générale des régions qu’ils avaient… rétablie dans la loi MAPTAM du 27 janvier 2014.

Une nouvelle orientation qui rencontre déjà son lot d’exceptions : « le soutien à l’accès au logement et à l’amélioration de l’habitat, le soutien à la politique de la ville et à la rénovation urbaine et le soutien aux politiques d’éducation » ainsi que l’égalité des territoires.

Les transports aux régions – Supprimé par le Sénat, le transfert des transports scolaires des départements vers les régions est réintroduit dans le projet de loi. Dans le même élan, l’Assemblée a confirmé un mouvement similaire pour les transports interurbains.

Un choix salué par le rapporteur du texte, le député (PS) Olivier Dussopt. « La région doit être la collectivité de la mobilité », a-t-il souhaité, mettant en avant une exigence de mutualisation des coûts.

Statu quo sur les routes – C’est, là, la principale surprise du débat. Désavouant sa commission des loi, l’Assemblée a, en séance, annulé le transfert des routes des départements vers les régions. Un choix déjà opéré par les sénateurs. Une décision, désormais entérinée par Marylise Lebranchu.

« Le Gouvernement a décidé de bouger, a annoncé la ministre de la Décentralisation. Aussi, je vous propose de réécrire l’article 9, relatif au transfert des routes aux régions, par un amendement prévoyant simplement que la région peut contribuer au financement des voies et axes routiers qui, par leurs caractéristiques, constituent des itinéraires d’intérêt régional. »

Une nouvelle rédaction validée par les députés. Résultat : les 380 000 kilomètres de routes restent de compétence départementale, contre 12 600 pour l’Etat et 8 600 pour les concessionnaires d’autoroutes. « Une belle victoire » pour le président du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian (UMP), qui avait rappelé lors du débat que les départements construisaient des routes « depuis deux siècles ».

Selon le député des Hauts-de-Seine, ce statu quo marque l’échec de « la dévitalisation » du département chère au secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale André Vallini. A contrario, le député (PS) de l’Essonne, Carlos Da Silva, proche et suppléant de Manuel Valls, a déploré ce non-transfert. Selon lui, on « perd du temps sur le sens de l’histoire car les départements sont voués à la disparition »

Economie : un leadership régional… reporté – La région est seule compétente pour décider des interventions économiques dans son territoire. Elle détient le monopole des aides directes aux entreprises. Elle dispose d’un schéma régional prescriptif de développement économique, d’innovation et d’internationalisation. Ces trois orientations gouvernementales ont été arrêtées par les députés.

Les communes, leurs groupements et les départements pourront cependant continuer à agir si la région veut bien conventionner avec eux. Par ailleurs, la mise en place du schéma de développement économique, d’innovation et d’internationalisation a été reporté d’un an supplémentaire, jusqu’au 31 décembre 2016.

Décentralisation du service public de l’emploi – Principale innovation du Sénat en janvier, la décentralisation du service public de l’emploi hors Pôle Emploi a été confirmée. Alain Rousset, député (PS) et président de l’Aquitaine ainsi que de l’Association des régions de France a salué une direction de nature à mettre fin à un système qui « ne fonctionne pas parce qu’il est émietté ». Selon lui, il est plus que temps de « remettre le chômeur au cœur du dispositif ».

A l’inverse, Jean-Patrick Gille, député (PS) et président de l’Union nationale des missions locales, a pointé « un risque de démantèlement du travail de terrain ». Et « bonjour la coordination! Demain en Aquitaine, le président Rousset prendrait la main sur les missions locales ou les maisons de l’Emploi mais n’aura pas la main sur les contrats aidés. Et Pôle emploi sera plus autonome qu’aujourd’hui », a-t-il lancé.

Retour du Haut conseil des territoires – L’instance de dialogue Etat-collectivités, recalée par les sénateurs lors de l’examen de la loi MAPTAM, a été réintroduite dans le texte NOTRe à la faveur d’un amendement du député (UMP) du Var, Olivier Audibert Troin.

Présidé par le Premier ministre, le Haut conseil des territoires a comme vice-président un élu local. Il est associé en amont de la présentation des textes de loi visant les collectivités. Il peut aussi être consulté sur des réglementations européennes. Enfin, il participe à l’évaluation des politiques publiques.

Le Haut conseil des territoires absorbe deux structures existantes de concertation Etat-collectivités : le Comité des finances locales et le Conseil national d’évaluation des normes.

Collectivité unique en Corse – Après le vote de l’assemblée de Corse le 12 décembre 2014, l’Assemblée nationale a donné son feu vert à la fusion entre la collectivité territoriale de Corse et les conseils généraux de Corse-du-Sud et de Haute-Corse. Elle a accepté que cette collectivité unique voie le jour par ordonnance.

Le député (UMP) de Corse-du-Sud Camille de Rocca Serra, partisan d’un référendum, parle de « déni de démocratie ». Son collègue, Jean-Luc Laurent, président du MRC, juge « la collectivité unique souhaitable nulle part sur le territoire national et encore moins dans des régions comme la Bretagne, l’Alsace et la Corse ». En 2003, les électeurs de l’Ile-de-Beauté avaient dit « non » à un telle construction.

Source : lagazette.fr, par Jean-Baptiste Forray, avec l’AFP.

Pour en savoir plus :

http://www.lagazettedescommunes.com/329782/le-gouvernement-renonce-au-transfert-des-routes-aux-regions/

 

fév 10, 2015

Déneigement écologique à Grenoble: le « sel vert » toujours en période test

La neige est de nouveau tombée dans la nuit du 3 au 4 février sur Grenoble. Il a donc fallu une nouvelle fois saler les trottoirs. Mais pas question pour le moment d’utiliser du sel dit « écologique ». La technique est toujours période d’expérimentation.

C’était pourtant annoncé comme la grande nouveauté en matière de déneigement par la nouvelle municipalité de Grenoble. L’hiver 2014-15 devait être celui du « sel vert » et des copeaux de bois anti-dérapants.

Pourtant, les deux techniques ne sont pas encore utilisées dans la capitale des Alpes. Le « sel vert », mis au point par une start-up grenobloise, à base d’acétate de calcium, biodégradable et non-corrosif, serait en période test et il serait encore trop tôt pour dresser un bilan. Premier constat, il est jugé très onéreux, cinq fois plus cher que le chlorure de sodium. Et puis, Pascal Clerotte, se présentant comme « un simple citoyen » a agité les médias ces derniers jours autour de sa théorie: « On passe sous silence que fabriquer un fondant routier à base d’acétate de calcium est particulièrement polluant (énorme empreinte carbone résultant de procédés de synthèse conçus par Monsanto et British Petroleum) et que les matières premières utilisées pour cette production industrielle à grande échelle sont fournies par de grands industriels difficilement qualifiables de locaux. »

Quant aux copeaux de bois, ils seraient intéressants lorsque la neige est épaisse et compacte, ce qui n’est pas le cas en ce moment.

En attendant, dans les rues grenobloises, c’est à la déneigeuse classique et au sel marin que les routes sont traitées. A « l’huile de coude » aussi…

C’est quoi ce sel « vert » ?

C’est un procédé mis au point par deux ingénieurs chimistes grenoblois. Utilisable en poudre ou en liquide, il est constitué en partie d’acétate de calcium que l’on connaît comme agent conservateur en pâtisserie.

Ce « sel » aurait la faculté d’être facilement absorbé par l’environnement, contrairement au sel marin. Le sodium pénètre en effet rapidement dans le sol et peut souiller les sources d’eau. 2 millions de tonnes se retrouvent chaque hiver sur les routes françaises avec un impact néfaste certain. D’où l’importance de cette trouvaille qui est en plein test à Grenoble et à Villard-de-Lans.

 

Source : France 3 Alpes, publié le 04/02/2015 

Reportage Florine Ebbhah, Dominique Semet, Lisa Bouchau

jan 5, 2015

Onze grandes villes accèdent au rang de métropole

Source : Matthieu Quiret ; Hubert Vialatte ; Gabrielle Serraz, Lesechos.fr

http://m.lesechos.fr/redirect_article.php?id=0204029824879&fw=1

Elles seront davantage incitées à mutualiser les services. Marseille et Paris rejoindront le club en 2016. Le maire de Nice, métropole depuis deux ans, tire un bilan très positif.

Le territoire français pourra s’enorgueillir de posséder 12 métropoles. La loi Mapam de janvier 2014 offre ce statut à 8 communautés urbaines et à 3 communautés d’agglomération, qui s’ajoutent à celle de Nice, déjà en place depuis deux ans. Ce club fermé des agglomérations de plus de 400.000 habitants, à l’exception de Brest (lire ci-dessous), sera rejoint par le Grand Paris et Aix-Marseille en 2016. Ces territoires sont pour certains très vastes. Nice Côte d’Azur s’étend sur 1.400 kilomètres carrés, le Grand Lyon ou Bordeaux sur plus de 530 kilomètres carrés, Lille sur 611 kilomètres carrés.

Dans les faits, les établissements publics de coopération intercommunaux concernés devraient connaître peu de bouleversements : ils seront davantage incités à jouer les mutualisations de services. A Bordeaux, par exemple, la future métropole a identifié 70 fonctions qu’elle souhaite mettre en commun. « La mutualisation va coûter plus cher mais les économies seront ensuite substantielles », explique à « La Gazette des communes » Alain Anziani, maire PS de Mérignac et vice-président de la Communauté urbaine de Bordeaux.

Dans les faits, la plupart jouent déjà une large partition de compétences, Nantes passant pour le bon élève de l’intégration. Et la future capacité d’action des métropoles reste conditionnée aux évolutions de la réforme territoriale sur les compétences, qui souhaite par exemple mettre les intercommunalités sous l’autorité des régions dans le pilotage économique. Ainsi, Grenoble avait prévu, une fois métropole, de monter en puissance dans les grands projets d’investissement, mais la région Rhône-Alpes, aidée du département de l’Isère, est déjà en train de lui couper l’herbe sous le pied.

Ne pas être rayé de la carte

« Le passage en métropole est surtout symbolique », relativise-t-on à l’Association des maires des grandes villes de France. Lors d’un colloque de l’Association des maires de France, un élu agacé avait même raillé la pompe du terme : « Une métropole est une grande ville, voilà tout. »

A écouter les édiles impliqués, ces galons semblent pourtant compter. « Si nous n’avions pas fait la métropole, nous serions complètement largués. Nous serions rayés de la carte », déclarait récemment Philippe Saurel, maire de Montpellier. Face à la future grande région Languedoc – Midi-Pyrénées et à la puissante Toulouse, l’agglomération se devait de réagir. L’intérêt de la métropole est aussi financier. Les trois communautés d’agglomération de Rennes, de Rouen et de Grenoble vont percevoir davantage de dotations de l’Etat. Celui-ci versait ces dernières années un bonus par habitant aux plus grandes collectivités pour leurs efforts d’intégration qui pouvait atteindre 20 %.

 

déc 18, 2014

Partenariat école-entreprise entre la section BTS Informatique du Lycée Emile Peytavin de Mende et AGT, éditeur de logiciels, spécialiste des solutions décisionnelles

 AGT renforce son ancrage lozérien et sa volonté de contribution au développement économique régional.  

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Mende, le 18 décembre 2014. Mme Christine Estival, Proviseure du Lycée Peytavin de Mende et Laurent Dubernais, Pdg d’AGT, annonce un accord de partenariat école-entreprise initié fin 2013. L’objectif de cet accord est de créer une collaboration sur plusieurs années entre AGT et les étudiants de la section BTS Informatique du lycée Peytavin. AGT s’engage à les former à l’informatique décisionnelle et à ses solutions, à leur proposer des opportunités de stages et de débouchés professionnels.

AGT, dont le siège social est basé à Mende en Lozère, a fait le choix de se rapprocher du Lycée Emile Peytavin pour sa proximité géographique et la qualité de la formation en informatique qu’il propose.

« Nous voulons sensibiliser ces jeunes étudiants à la fois à la dimension économique de l’entreprise, à ses solutions et à ses produits, ses clients, ses process, son développement et à sa dimension humaine» déclare Céline Teixido, Responsable Ressources Humaines d’AGT.

Après une première rencontre entre les responsables en décembre dernier, un atelier de travail sur l’informatique décisionnel a été organisé au lycée Peytavin et animé par un expert du domaine à l’initiative d’AGT. Les élèves ont bénéficié dans un premier temps d’une présentation de la spécialité et d’exercices de mise en situation. Dans un second temps, d’une présentation de l’entreprise AGT et des opportunités offertes dans cette spécialité et par l’entreprise. D’autres rencontres et ateliers sont d’ores et déjà programmés avec AGT pour les former aux méthodologies et aux technologies du décisionnel.

Mme Christine Estival, Proviseure du Lycée Peytavin souligne « Il s’agit avant tout de mettre en relation l’offre académique de la section et la demande des entreprises afin de mieux préparer les étudiants aux stages et à leur insertion professionnelle, une réelle valeur ajoutée».

Laurent Dubernais, Pdg d’AGT explique également « Le fil conducteur de cette coopération locale est la volonté de mieux faire connaître et comprendre l’informatique décisionnelle afin d’aider les étudiants à intégrer cette filière porteuse d’emplois. Clairement, nous souhaitons soutenir le développement économique, la formation et l’emploi au niveau local. Il nous a donc semblé naturel de nous rapprocher de ce réservoir de talents dont notre entreprise en forte croissance a besoin ».

En effet, implantée depuis près de 20 ans en Lozère, AGT est une société en pleine expansion qui recherche constamment de nouveaux collaborateurs. « Nous avons des besoins constants en profils  « R&D » pour développer notre solution, « consultants » pour la paramétrer et « support clients » pour la maintenir, tous formés aux technologies Microsoft.»

Il conclut « Côté AGT, cette collaboration permet de recruter de jeunes diplômés, apprentis, élèves en contrat de professionnalisation et stagiaires déjà formés à nos besoins. C’est aussi un très bon moyen d’accroître notre notoriété auprès des futurs techniciens, ingénieurs et corps professoral. Concrètement, cette section de BTS est un véritable vivier dont 3 à 4 éléments par promotion viendront gonfler nos rangs. »

 

Contact presse :

AGT RETAIL

Relations presse

Christie Genteuil-Boisel

Tel : 01 83 62 32 50

Mail : c.genteuil@agt-groupe.com

juin 10, 2014

La Lozère s’emploie à garantir la sécurité des usagers sur ses routes départementales

Chargé de l’entretien, de la gestion du réseau routier, le Conseil général s’emploie à garantir la sécurité des usagers sur les routes départementales de la Lozère et la fluidité des trafics en toutes saisons.

Un important réseau routier à moderniser et à entretenir

Le Conseil général de la Lozère s’emploie à faciliter la mobilité de tous en œuvrant pour la préservation et l’amélioration de ce réseau de près de 2 300 kms, composé de nombreux ouvrages d’art (ponts, tunnel, murs…).  Une organisation territoriale de proximité, s’appuyant sur 6 unités et 25 centres techniques, assure au quotidien la mise en œuvre des politiques routières définies par l’assemblée départementale.

Chantiers et travaux pour sécuriser les routes

Qui dit routes, dit conditions de circulation mais aussi sécurité des usagers.  Pour répondre à ces besoins, le Département aménage et équipe les axes pour rendre les itinéraires plus sûrs quelle que soit la saison, assure l’entretien des chaussées et des ouvrages d’art soumis au vieillissement, à l’agression du trafic et du climat, entreprend des chantiers d’envergure pour poursuivre, améliorer et compléter le maillage du territoire.

La sécurité reste la préoccupation principale aussi bien sur le terrain en terme de projets et d’exécution qu’en matière de risques naturels (glissements de terrain, chutes de pierres, etc.) avec une surveillance permanente du réseau et la mise en place d’actions préventives (protections falaises…).

Pour en savoir plus :

http://lozere.fr/la-lozere/deplacements-et-routes/rouler-en-toute-securite-grace-au-conseil-general-de-la-lozere.html

 

 

juin 2, 2014

Le réseau routier français, un actif menacé

Article publié par Sia Partners – toujours d’actualité.

« Etablir des liens sûrs entre les populations pour consolider leurs territoires et développer le commerce a de tous temps été une des premières préoccupations des gouvernants. La qualité des chemins et des routes a accompagné la pacification des territoires puis leur développement économique. Le réseau des voies romaines a autorisé la constitution d’un Empire qui a régné sur l’Europe pendant sept siècles. Mais ce n’est qu’au XVIIIe siècle que les routes ont retrouvé tout leur rôle dans le développement. Napoléon a accompagné son action par la mise en place d’un réseau routier européen. Aujourd’hui si les réseaux de télécommunications à haut débit ou les lignes ferroviaires à grande vitesse font l’objet de toutes les attentions, on considère comme acquis qu’une société moderne est une société qui dispose d’un réseau autoroutier et routier performant.

Mais cette situation est aujourd’hui devenue fragile.

Pour la France, pays vaste et peu dense, le réseau routier, bien avant le rail, a joué un rôle majeur dans la construction de l’unité nationale et dans la modernisation de l’espace rural. Le lancement d’un programme autoroutier d’ampleur dans les années soixante a rapidement permis de relier les grandes métropoles régionales et a contribué au rééquilibrage du territoire entre « Paris et le désert français ». Aujourd’hui le réseau routier national confié à l’Etat comprend 10000 km d’autoroutes (concédées ou non) et 9000 km de routes nationales ; il écoule 30% du trafic. Sa valeur est estimée à 250 milliards €. Mais le réseau national ne représente qu’une fraction infime d’un réseau routier qui totalise 1 028 445 kilomètres de voies départementales (378 000 km) et communales (630 000 km). Ce réseau diffus assure 70% du trafic. Il existe également 600 000 km de chemins ruraux. Notre réseau routier est le plus important d’Europe. Il est l’équivalent de ceux de l’Allemagne et du Royaume-Uni réunis, et supporte un trafic de même niveau. Or le trafic routier représente 87% des déplacements et 84% du volume de fret. Le rail avec 36000 km de réseau assure 11% des déplacements et 8% du fret.

La route française fait partie de ces surcoûts de structure dus à notre faible densité. L’entretien des réseaux routiers départementaux et communaux (200 € par habitant et par an : 110 pour les communes, 90 pour les départements) est une charge récurrente qui contribue aux coûts de structure de notre pays. Sans parler des coûts d’exploitation (comme les dépenses de police de la route) ni des coûts « externes » (bruit, pollution, accidents,… qui d’ailleurs donnent une image plutôt négative sur le plan environnemental). Cette charge est globalement invisible et ne suscite pas de débats. Le schéma national des infrastructures de transport (SNIT) présenté en 2011 n’accorde à la route que 8% des investissements. Or le réseau s’use et sans entretien une route devient inutilisable au bout de 13 ans. Le SNIT reconnaît qu’en 2008 16% des chaussées du réseau non concédé et 12% des ouvrages avaient un mauvais indice de qualité. Les crédits de la loi de finance de 2011 consacrés au réseau national ont connu une baisse de 27% des autorisations d’engagement. Le taux annuel de renouvellement des routes est tombé à 5% en 2010, la valeur acceptable se situant à 8%. Or la valeur patrimoniale totale de ce réseau est estimée à 2000 milliards €.

Entretenir ou reconstruire, maintenir ou abandonner des routes vont devenir des questions centrales dans dix ans. »

http://transport.sia-partners.com/20120626/le-reseau-routier-francais-un-actif-menace/