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juin 29, 2015

Club Utilisateurs 2015

Chers clients,

C’est pour mutualiser les bénéfices, exploiter le potentiel des solutions et soumettre vos attentes communes à AGT que le Club Utilisateurs a été créé. Partant d’une véritable logique de cercle vertueux, il favorise les échanges, le partage d’expériences et les bonnes pratiques liés à l’utilisation des solutions AGT Collectivités.

C’est avec plaisir que nous nous sommes réunis jeudi 18 juin 2015, au total plus d’une cinquantaine de Collectivités, dans les locaux de notre partenaire, le Réseau Idéal Connaissances que nous tenons à remercier pour son accueil. A l’occasion de ce rendez-vous annuel, nous vous avons dévoilé le fruit de notre étroite collaboration : La version 2015 de la gestion opérationnelle et du suivi décisionnel dédiés à l’exploitation d’un réseau routier.

Pilotage VH, fauchage, suivi RH, Surveillance de réseau, autant de thème ont été abordés durant cette journée fructueuse ayant comme principal objectif de réfléchir sur les bonnes pratiques pour optimiser le pilotage d’un réseau routier.

Nous vous adressons nos remerciements pour votre présence et votre aimable collaboration.

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Toute l’équipe AGT

 

juin 25, 2015

Les mutualisations sont-elles sources d’économies ?

Les dépenses de fonctionnement des collectivités ne cessent de croître. Faut-il opérer la mutualisation des services ou non ? Quels sont les avantages et les inconvénients ? Quels sont les services prioritaires ? Est-ce une garantie de performance ?

Il n’est pas toujours facile pour les élus de trouver les réponses pour arbitrer. Avoir une vision objective des mutualisations et de l’ensemble des conséquences financières, organisationnelles ou politiques n’est pas simple. Pour y voir plus clair, Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Fonction Publique, et Jacques Pélissard, alors président de l’Association des Maire de France (AMF), ont commandé une mission relative aux « mutualisations au sein du bloc communal ». Pas moins de sept inspecteurs issus de l’Inspection générale des finances ou de l’administration font part de leurs recommandations, éclairages, analyses et restitutions d’entretiens dans un copieux rapport.

Mise à disposition d’agents ou de services, mise en commun de moyens, gestion d’équipements en commun, ententes, groupements d’achats… sont autant de possibilités de mutualisations. Elles se sont accélérées depuis près de 20 ans sans pour stopper l’augmentation des dépenses, qui bondit de 5 % tous les ans depuis 2006 pour les EPCI, et de 1 % pour les communes. Au contraire, les EPCI se sont endett és davantage pour tenter d’équilibrer leurs comptes. Et la hausse du franc suisse ne fait qu’aggraver la situation pour les structures qui ont des emprunts indexés sur la parité euro-franc.

Des gains absorbés par d’autres coûts

Alors, les mutualisations sont elles sources de coûts ou d’économies ? Contrairement aux a priori, la réponse est particulièrement complexe. De façon surprenante, les effets de la mutualisation sont peu évalués. « Le chiffrage des économies liées aux mutualisations est rare. Il est nécessaire pour comparer les dépenses avant/après de disposer d’un budget de référence consolidant les dépenses des entités mutualisées, ce que les collectivités ne mett ent pas toujours en place », observent les auteurs.

Ils enfoncent le clou. « Le fait que la mutualisation soit un outil d’extension du périmètre du service public et d’homogénéisation de sa qualité, la plupart du temps par le haut, ne signifie pas pour autant qu’elle présente des gains d’efficience (i.e. l’efficacité de chaque euro dépensé). La mission n’a pas été en mesure d’établir une analyse circonstanciée, et fondée sur des données fiables, de l’efficience du service public après mutualisation. Les données restent excessivement parcellaires en la matière et ne peuvent constituer une assise fiable pour mener une analyse de l’efficience ».

Une partie de l’explication réside dans le fait qu’à l’origine, les élus n’ont pas dans une logique de réalisation d’économies. C’est le souci commun d’étendre l’action, d’améliorer le service et de générer des services nouveaux à leurs administrés qui les a motivés. Les élus ont fait fleurir des maisons médicales, des crèches ou encore améliorer des kilomètres de routes, des infrastructures pour améliorer les soins, l’accompagnement ou la qualité de vie de leurs habitants.

Selon les inspecteurs, quatre objectifs motivent la démarche de mutualisation. « Un objectif de couverture territoriale : étendre la qualité de service de la commune la plus avancée aux autres qui participent à la mutualisation ; un objectif de diversifi cation des services : diversifier la gamme de services proposés dans le cadre de la mutualisation ; un objectif de conformité : répondre de manière commune, parce que plus économique, à une exigence nouvelle issue de la loi ; un objectif de mise en cohérence de l’action publique : renforcer la cohérence des interventions des acteurs du bloc communal».

Par ailleurs, les collectivités se sont lancées dans la mutualisation pour être en conformité avec les exigences réglementaires. Nombreuses sont celles qui ont regroupé la gestion des ressources humaines ou les compétences juridiques pour offrir une sécurité accrue que les petites collectivités ne peuvent assurer seules. Les différentes obligations telles que la réforme des rythmes scolaires, le Grenelle de l’environnement ou encore la loi Alur… ont poussé les collectivités à mutualiser les services ou infrastructures ou à créer de nouveaux services pour répondre aux impératifs.

La mutualisation des achats est source d’économies, parfois.

En revanche, certaines fonctions mutualisées permett ent de répondre à une extension de la qualité des services et des prestations rendues avec des économies substantielles à la clé. La mutualisation des achats est particulièrement efficace. Que ce soit dans l’achat d’énergie, de formations ou de matériel… Les collectivités opèrent ce regroupement avec deux leviers : la professionnalisation de la fonction et la diminution des frais par des économies d’échelle. La sécurité juridique est ainsi accrue avec la mise en place d’une procédure unique en faveur de tous. D’autant plus que la définition des besoins, la qualité de la relation avec les fournisseurs, le suivi d’exécution sont des éléments qui facilitent les performances.

Le rapport relève des montants d’économies très significatifs et rapides. Ainsi, une direction des systèmes d’information mutualisée a fait baisser de 45 % les prix sur un marché de copieurs en réseau. 30 000 euros ont été économisés sur un marché télécom dans une communauté d’agglomération mutualisée. Une communauté de communes a économisé jusqu’à 30 % pour ses prestations d’entretien de voirie. 100 000 euros ont été préservés sur les achats des repas scolaires dans une commune. Les assurances « dommages aux biens » ont été divisées par deux dans plusieurs villes. Une communauté de communes ayant mutualisé ses achats au niveau de l’EPCI a constaté jusqu’à 30 % d’économies par rapport aux contrats précédents passés hors groupement et jusqu’à 75 % sur la maintenance des ascenseurs et la téléphonie mobile. Les dépenses avec des abonnements récurrents peuvent être abaissées de 15 %. A titre de comparaison, la mutualisation des achats dans le secteur privé atteint 4 ou 5 % de gains. Selon le rapport, « la mutualisation des achats apparaît plus opportune dans le cadre d’une démarche « descendante », c’est-à-dire lorsque la fonction achats est assurée par les services de l’EPCI au bénéfice des communes membres, permettant la professionnalisation de la fonction, même si dans tous les cas les véhicules juridiques restent complexes et contraints (groupement de commande) » analysent les auteurs.

Quatre catégories d’actions

Rapportant les résultats d’un groupe de travail d’appui à la mission, les auteurs relatent des axes de travail avec quatre catégories d’achats mutualisés constituées sur la base du potentiel de gains estimé et le niveau de difficulté.

Ainsi, la catégorie « pépites » ne présente pas de difficulté de mise en place et offre des gains conséquents. Il s’agit des achats relatifs aux systèmes d’information, de fournitures courantes et de services. Les mutualisations sont souvent déjà réalisées. Par exemple, la mutualisation des serveurs et des SI permet une plus grande sécurité en sus de la baisse des coûts et ne présente pas de difficulté politique, technique ou organisationnelle.

La catégorie « ambitieux » est caractérisée par une difficulté de mise en oeuvre et susceptible de générer des gains. Ce sont par exemple les communes qui souhaitent conserver l’exécution de leurs marchés pour des achats relatifs à l’énergie. Pour les décideurs, il convient de réaliser des arbitrages entre la délégation et le maintien de services à ses administrés mais aussi éviter des mécontentements, une centralisation trop forte dépossédant la commune ou encore pouvant enclencher la perte d’emplois liés à certains services.

Les deux dernières catégories sont les « incertains » et « les risqués ». La difficulté de la réalisation et les gains potentiels sont difficiles. Il s’agit des familles d’achats relatives à la formation et les prestations intellectuelles. Par exemple, les besoins en défense juridique sont difficilement mutualisables mais aussi délicats. Ils peuvent être en contradiction avec les intérêts de la commune. Cependant, les mutualisations, si elles ne génèrent pas d’économies, peuvent être sources de non dépenses. En effet, la mutualisation permet d’éviter des recrutements. A titre d’illustration, la transformation de la communauté d’agglomération de Toulouse en communauté urbaine s’est réalisée avec le choix de mutualiser les services et d’éviter des recrutements estimés à plus de 6 millions d’euros. A Dole, la communauté d’agglomération considère qu’elle était peu dotée en services fonctionnels et aurait sûrement dû recruter. La mutualisation a permis une non-dépense. Reste que la neutralité financière est incertaine. Reprenant l’exemple de Toulouse, les rapporteurs indiquent qu’« au final, l’effet sur l’évolution de la masse salariale est plus qu’incertain. Si la communauté urbaine de Toulouse n’a pas créé un nombre important de postes, l’harmonisation des conditions d’emploi et notamment le régime indemnitaire a eu un surcoût quasiment équivalent à la non-dépense estimée ».

Enfin, les mutualisations sont une opportunité pour améliorer l’organisation et la performance de l’action publique. En effet, les élus sont amenés à s’interroger sur les services qu’ils proposent et prioriser les dépenses. La démarche de mutualisation amène à la revue des activités et à impulser une meilleure organisation.

Les freins à la mutualisation

Plusieurs freins sont identifiés. Au niveau politique, les mutualisations se heurtent parfois à certains élus qui restent méfiants et qui peuvent percevoir le regroupement comme une dépossession de leur mission ou comme une cannibalisation par la plus grande ville. Les divergences culturelles sont également pointées. La présence de deux villes centres qui se disputent la place de leader peut également dissuader. L’absence de mise en évidence des économies potentielles est également un obstacle important.

Au niveau de l’organisation, les élus perçoivent la démarche comme un éloignement de la décision communale et une centralisation. Le maintien de la proximité et de la réactivité à l’échelle territoriale la plus la réduite est une résistance forte à la mutualisation. La lourdeur de la réglementation constitue également un frein. Après avoir interrogé les intercommunalités, les auteurs relatent que ces dernières réclament des dispositifs réglementaires et législatifs moins complexes et plus simples à mettre oeuvre.

Alors quelles sont les évolutions possibles ? Le rapport dresse quatre constats. « Les mutualisations ne sont pas porteuses d’économies en elles-mêmes, à moins d’être conçues en ce sens, ce qui n’a pas été le cas jusqu’à présent. Le renforcement des modalités actuelles de contrainte de l’organisation des mutualisations n’est pas une garantie d’intégration effective. L’existence d’une contrainte sur les ressources accroît l’intérêt des collectivités locales pour les mutualisations. Certaines démarches observées sur le terrain sont des bonnes pratiques susceptibles d’accroître l’efficience de la mutualisation ».

Source : Patrice Remeur / Collectivités locales.fr

 http://www.collectiviteslocales.fr/dossier/item/2160-

 

juin 25, 2015

Évaluation des politiques de sécurité routière : méthodes, outils et limites

Retour sur le colloque du 9 juin 2015, à Paris :

L’évaluation constitue une condition nécessaire pour mener une intervention publique efficace. Si les pratiques de l’évaluation des interventions en sécurité routière se développent, celles-ci restent cependant trop restreintes. Or, les débats actuels sur les modifications des limitations de vitesse, l’automatisation des contrôles, l’accès au permis de conduire montrent qu’il existe un réel besoin en la matière.

Le Cerema et L’IFSTTAR ont organisé, avec le soutien de la Délégation à la Circulation et la Sécurité Routières, le colloque « Évaluation des politiques de sécurité routière : méthodes, outils et limites «  à Paris le 9 juin 2015.

Ce séminaire, qui a rassemblé près de 80 participants, a été l’occasion de partager des savoir-faire et des questionnements sur l’évaluation en sécurité routière.

Source Cerema – Pour accéder à l’appel à contribution, à la plaquette de présentation de la journée, aux diaporamas et à la vidéo :

http://www.cerema.fr/evaluation-des-politiques-de-securite-routiere-a887.html

 

juin 5, 2015

Gestion active du patrimoine : les 7 clefs pour réussir

La gestion du patrimoine des collectivités locales n’est pas l’apanage des directions techniques. Elle devrait aussi concerner au premier chef les élus et les directions des finances. C’est en effet souvent une des dernières marges de manœuvre dont disposent encore les collectivités territoriales.

Construire toujours de nouveaux édifices sans regarder ce dont on dispose dans son patrimoine immobilier coûte cher : il faut entretenir toujours plus de locaux, alors que certains restent vacants. Une gestion active de son patrimoine consiste notamment à valoriser des bâtiments dont la collectivité ne se sert pas en les vendant. La collectivité réalise ainsi des économies d’entretien sur ces biens et récupère des fonds permettant de financer d’autres opérations : acheter ou construire de nouveaux locaux mieux adaptés, mettre aux normes d’autres bâtiments…

1 – Eviter l’accumulation

Rapport après rapport, la Cour des comptes exhorte les collectivités territoriales à mieux gérer leur patrimoine immobilier(1). Ce patrimoine, souvent le fruit de l’histoire, est un empilement de biens plus ou moins hétéroclites. Les collectivités, en effet, se séparent rarement de leurs biens par méconnaissance ou par crainte qu’on les accusent de vendre les « bijoux de la couronne ». Par ailleurs, les élus s’intéressent peu au sujet, faire de nouvelles constructions étant beaucoup plus valorisant et visible.

2 – Faire un inventaire exhaustif

Pour entamer une gestion active, il est nécessaire de connaître précisément ses biens et donc de procéder à un inventaire précis. Selon la taille de la collectivité et son antériorité, cela peut prendre plusieurs années : parfois, les titres de propriété sont disséminés un peu partout et les biens sont gérés par chacune des directions utilisatrices tels que le service de la culture, des sports ou celui en lien avec les associations…
Par ailleurs, à la fin du 19ème siècle, les dons et legs des particuliers aux villes étaient très en vogue. Certains collectivités ont ainsi dans leur parc, des maisons, des appartements, des vignobles, des grottes, des bois, des terres agricoles… Enfin, avec l’Acte II de la décentralisation, les collectivités se sont vu transférer certains biens par l’État, mais n’ont pas toujours les titres de propriété.

3 – Bâtir une base de données unifiée

Doter chaque bien d’un numéro d’inventaire unique et instaurer une base de données centralisée, renseignée régulièrement par les différents services, permet d’avoir une vision complète d’un bâtiment : sa localisation, son coût initial, le cumul des travaux effectués, par qui il est occupé, s’il est loué, son état sanitaire, sa conformité ou non aux normes d’accessibilité et de transition énergétique, le coût des fluides… Autant d’informations nécessaires pour vérifier si un bâtiment du parc pourrait correspondre à un nouveau besoin émis ou bien pour arbitrer sur l’intérêt de conserver ou non ce bien. Cependant, la valeur comptable ne correspond que rarement à la valeur marchande… Le Loiret a fait l’exercice de calculer cette valeur marchande. Mais la tâche est peu aisée et nécessite une mise à jour permanente.

4 – Connaître les coûts de fonctionnement et d’entretien

Les collectivités regardent rarement combien leur a coûté l’entretien de tel ou tel bâtiment au fil du temps. Pourtant, parfois mieux vaudrait détruire une école pour en reconstruire une nouvelle, plutôt que de refaire des travaux tant ses coûts d’entretien ou de chauffage sont élevés. C’est pourquoi certaines collectivités, comme par exemple la ville de Besançon, mettent en place des indicateurs de coût moyen au m² par type d’équipements (écoles, maisons de quartier, gymnases, terrains de foot…). Cela leur permet de savoir rapidement si un bâtiment est dans la moyenne ou non.

5 – Mettre en place des plans pluriannuel d’investissement

Rogner sur les coûts d’entretien est tentant surtout en temps de restrictions budgétaires. Si de telles pratiques permettent de conserver de bons ratios financiers, c’est à moyen terme une très mauvaise idée. Ne pas effectuer régulièrement des travaux d’entretien, c’est être assis sur une bombe à retardement : « négliger l’entretien du patrimoine peut conduire à l’alourdissement des charges de fonctionnement par l’accélération de la dégradation du bâti provoquant des interventions plus lourdes, voire une détérioration irréversible du bâtiment », souligne la Cour des comptes.
Mettre en place un plan pluriannuel d’investissement (PPI) permet de lisser l’effort et surtout d’éviter que l’entretien des bâtiments ne devienne systématiquement la variable d’ajustement dans des périodes budgétaires difficiles. Les PPI sont également recommandés pour la mise aux normes d’accessibilité et de transition énergétique.

6 – Opérer des regroupements

Les collectivités réfléchissent également à optimiser leur parc. De plus en plus tentent de regrouper plusieurs services en un seul bâtiment, la multiplication des petits sites étant coûteuse en fonctionnement. Cela vaut aussi bien pour les bâtiments ouverts au public que pour les immeubles de bureaux. Elles regardent aussi de près les biens mis à la disposition des associations. Les rassembler dans des maisons des associations permet de mutualiser des équipements et de revoir les attributions…

7 – Monter des opérations

Les collectivités se rendent peu à peu compte qu’il est souvent plus coûteux de construire elles-mêmes les bâtiments que de les acheter sur plan à des promoteurs. De même la destruction de certains biens, avec des chantiers de désamiantages, est très onéreuse. Il peut donc être intéressant pour une ville de créer des lots où par exemple une parcelle foncière intéressante pour les promoteurs est couplée à la réhabilitation d’un bâtiment ancien.

Avoir une gestion active de son patrimoine immobilier comportent donc de nombreux volets, et exigent des collectivités qu’elles professionnalisent la fonction immobilière.

Source : Claire Chevrier, la gazette.fr

http://www.lagazettedescommunes.com/360100/gestion-active-du-patrimoine-les-7-clefs-pour-reussir/

 

mai 26, 2015

Invitation Rencontre Technique Club Routes – Réseau Idéal Connaissances – AGT Collectivités le 17 juin 2015

RENCONTRE TECHNIQUE LE 17 JUIN 2015

Le séminaire se déroulera dans les locaux du Réseau Idéal Connaissances :

93 Avenue de Fontainebleau 94270 Le Kremlin BICETRE

Thème :

GESTION OPERATIONNELLE ET SUIVI DECISIONNEL D’UN RESEAU ROUTIER

« Enjeux et avantages de la mise en place d’une gestion opérationnelle et d’un suivi décisionnel dans la gestion d’un réseau routier » 

Le contexte actuel demande aux collectivités de devenir plus performantes, plus réactives. 

Les métiers de l’exploitation de la route évoluent et l’organisation de leurs activités doit anticiper et accompagner ces mouvements.

Exploiter un réseau représente donc bien plus que d’assurer son fonctionnement. Il s’agit d’optimiser la performance de ses activités et de ses ressources.

Au cours de cette journée organisée par le Club Routes, en partenariat avec AGT, nous proposerons différents retours d’expérience de gestionnaires de réseaux routiers.

 

Programme :

Programme

 
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Votre contact : 

Emmanuel Horny

e.horny@agt-groupe.com

Tel : 06 73 79 45 33

mai 22, 2015

Limitation de vitesse abaissée à 80km/h sur trois tronçons de routes

Bernard Cazeneuve doit officialiser l’expérimentation d’abaissement des limitations de vitesse de 90 à 80km/h sur trois tronçons de routes. Une mesure qui pourrait à l’avenir être généralisée.

Ce n’est pas la seule mesure qui devrait être annoncée, mais c’est l’une de celles qui fait le plus parler. Bernard Cazeneuve doit rendre public ce lundi, à l’issu d’une séance plénière du Conseil national de la sécurité routière (CNSR), les trois tronçons de routes choisis pour expérimenter l’abaissement des limitations de vitesse de 90 à 80km/h. Il pourrait s’agir d’un premier pas vers une généralisation à toutes les voies à double sens et dépourvues de séparateur médian.

Si les tronçons en question font l’objet de toutes les conjonctures ce lundi, la mesure en-elle-même fait beaucoup parler. Face à la grogne des associations d’automobilistes, le ministre de l’Intérieur a ainsi fait le choix d’une expérimentation très limitée, tant en termes géographiques que kilométriques (les secteurs concernés dépassant à peine quelques dizaines de kilomètres). Un compromis que dénoncent un certain nombre d’acteurs de la sécurité routière.

« Le ministre a tellement peur d’être impopulaire qu’il va prouver sur une microdistance une thèse qui a déjà été validée dans tous les pays du monde, à savoir que la baisse de 1 % de la vitesse moyenne entraîne une baisse de 4 % du nombre des accidents mortels« , a ainsi réagi la présidente de la Ligue contre la violence routière, Chantal Perrichon.

Réfutant l’argument, l’entourage du ministre vante plutôt les vertus pédagogiques de cette expérimentation, qui doit permettre de faire la preuve concrète de l’efficacité de cet abaissement des limitations de vitesse. Bernard Cazeneuve a également confirmé ce lundi matin sur RTL que, si elle était fructueuse, la mesure pourrait être étendue à l’ensemble des voies à double sens et dépourvues de séparateur médian où se produisent aujourd’hui 57% des accidents mortels. Selon les experts, de 350 à 400 décès pourraient ainsi être évités chaque année.

Source : La rédaction de FranceSoir.fr – http://www.francesoir.fr/politique-france/limitation-de-vitesse-abaissee-80kmh-trois-troncons-concernes-par-lexperimentation

 

mai 19, 2015

Prudence à l’approche des chantiers d’entretien

Sécurité routière – Routes départementales Grand Sud

Le fauchage des accotements : une intervention déployée sur l’ensemble du territoire sur une courte période. Depuis le 27 avril, le fauchage des accotements des 3.550 km de routes départementales a débuté. Il s’organise en deux étapes. Dans un 1er temps, une passe dite de «sécurité» sera réalisée sur l’ensemble du réseau routier, sur une période de dix jours environ. Les accotements seront fauchés sur une largeur de 1.20m et plus largement aux abords des carrefours et dans les courbes afin de garantir une bonne visibilité à l’approche de ces zones. Pour mener à bien cet objectif, 84 agents de la direction déplacements infrastructures, répartis en 21 ateliers composés d’un tracteur et d’un véhicule d’accompagnement, seront mobilisés de 6 heures à 20 heures. Dans un second temps, une passe complémentaire sera réalisée sur les routes principales les plus passantes jusqu’à mi-mai, afin de conforter le dégagement des accotements.

Le revêtement et reprofilage des chaussées : des travaux pour pérenniser le réseau routier. La campagne annuelle de revêtement et de reprofilage des chaussées concerne 400 km de portions de routes réparties sur l’ensemble du réseau départemental. Elle a démarré début avril pour s’achever fin septembre. Les travaux de gravillonnage des chaussées consistent à répandre une couche de liant bitumineux pour imperméabiliser la chaussée et la recouvrir de gravillons afin d’assurer la rugosité de la couche de roulement pour améliorer l’adhérence des véhicules. Ces travaux nécessitent de bonnes conditions climatiques, ce qui explique leur réalisation sur la période printemps-été. Pendant les chantiers et les jours qui suivent, la plus grande prudence est de rigueur. Le surplus de gravillons ne peut être balayé qu’après plusieurs jours afin de garantir une parfaite adhésion au support. A l’approche des chantiers d’entretien des routes, signalés avec des panneaux spécifiques, il convient de respecter les limitations de vitesse et les règles de conduite prescrites pour la sécurité des usagers.

Source : La Dépêche du Midi – http://www.ladepeche.fr/article/2015/05/04/2098343-prudence-a-l-approche-des-chantiers-d-entretien.html

mai 12, 2015

Etat de la route 2015

Source : L’USIRF,  http://www.usirf.com/etat-de-la-route-2014-659/

Le rapport d’activités Etat de la route 2015 est paru.

Cette édition recense les grandes données chiffrées de l’industrie routière, présente les grandes thématiques telles que la mobilité, la stratégie d’innovation, les métiers de l’industrie routière et les actions de l’USIRF.

Pour accéder au rapport :

http://www.usirf.com/wp-content/uploads/USIRF_EDLR2015_bd.pdf

mai 12, 2015

Des routes plus vertes grâce aux micro-algues et les bio-bitumes

Source : publié par Florian sur le site http://www.nature-obsession.fr/mobilite/des-routes-plus-vertes-grace-aux-micro-algues-et-les-bio-bitumes.html

Les algues microscopiques jusqu’à présent employées en cosmétique, en pharmacie, dans l’alimentation ou dans les biocarburants s’invitent dorénavant sur nos routes avec les bio-bitumes.

Le raffinage des micro-algues comme alternative au pétrole connait un boom depuis quelques années. Déjà utilisées pour la fabrication de plastique ou de biocarburant, ces algues microscopiques pourraient bientôt recouvrir nos routes de bitume végétal.

C’est tout du moins l’objectif du projet Algoroute développé par des chercheurs Nantais et Orléanais et financé par la région Pays de la Loire. Ce programme met à profit les résidus de micro-algues pour produire une « phase visqueuse noire hydrophobe » dont les caractéristiques sont très proches du bitume pétrolier conventionnel.

Ce bio-bitume est lui aussi à l’état liquide au dessus de 100°C et permet, comme son homologue pétrolier, d’enrober des gravillons pour produire l’enrobé bitumeux qui tapisse les routes.

Même si les premiers tests ont montré une bonne tenue et une bonne résistance aux contraintes mécaniques, des analyses sont encore en cours pour s’assurer de la durabilité et la rentabilité du bio-bitume avant d’envisager sa production à plus grande échelle.

avr 17, 2015

Ile-de-France : 810 M€ pour les routes

Le Premier ministre, Manuel Valls, a annoncé que l’Etat allait engager un budget de 810 M€ destinés à moderniser les routes et autoroutes d’Ile-de-France. Cette somme sera uniquement dédiée au réseau non concédé au secteur privé. Celle-ci ne sera toutefois pas un nouveau crédit budgétaire, mais une affectation dans le cadre du contrat de plan Etat-Région francilien pluri-annuel.  « Il s’agira de faciliter la mobilité, avec l’amélioration de la gestion dynamique du trafic ou encore la création de voies réservées aux autobus et aux taxis. Les premières seront mises en service dès la fin du mois », a déclaré le Premier ministre. Celui-ci a également dénoncé une qualité insuffisante du réseau.

Source : http://www.collectiviteslocales.fr/actus/transports/item/2198-ile-de-france-810-m-pour-les-routes