Blog

You are here: Home → Archives → Category → Actualité
juin 12, 2018

Maine-et-Loire : des objets connectés sur l’autoroute

Maine-et-Loire : des objets connectés sur l’autoroute

Vinci Autoroute a présenté de nouvelles technologies qui participent à la sécurité des usagers et des professionnels intervenant sur les autoroutes.

La première nouveauté présentée est celle du « cône hurleur ». Malgré son apparence ordinaire, ce plot orange est une réelle innovation technologique. « Si le cône est percuté par un véhicule, il émet une très forte sirène » explique Catherine Galerne, responsable de la communication de Vinci Autoroute dans les Pays de la Loire.

Lire la suite de l’article…

mai 8, 2018

Accidentologie routière dans l’Yonne

Accidentologie routière dans l’Yonne : ce que disent les chiffres du premier trimestre

La préfecture a publié le bilan de l’accidentologie routière du premier trimestre 2018. Résultat : moins de morts et moins d’accident qu’en 2017 à la même période de l’année.

 

  • Moins de morts et mois d’accidents au premier trimestre

Cinq personnes sont décédées sur les routes de l’Yonne, entre le 1er janvier et le 31 mars. C’est deux de moins que l’année dernière sur la même période. Et cela correspond donc à une baisse de 29 % de la mortalité routière sur le premier trimestre.
Les services de l’État dans l’Yonne relèvent également que « les résultats des autres indicateurs de l’accidentalité au mois de mars sont tous en diminution ». Parmi eux, le nombre d’accidents (-14,3 %), le nombre de blessés (-13,6 %) ainsi que le nombre de blessés hospitalisés (-41,7 %).

Lire la suite de l’article…

mai 3, 2018

Périphérique de Strasbourg : plus grande décharge de l’Eurométropole

Le périphérique de Strasbourg, la plus grande décharge de l’Eurométropole

Les agents de la DIR Est ramassent 500 kilos de déchets au kilomètre sur les 55 bornes de l’autoroute périphérique de Strasbourg. Mais le nettoyage n’est pas leur occupation principale et ils doivent faire face au mécontentement des riverains et des élus sans voir émerger de solution.

 

Le 1er mars, une lettre arrive sur le bureau du préfet de la région Grand Est, Jean-Luc Marx. Elle est signée Gilbert Roth, président de la communauté de commune de Molsheim. Le courrier fait état de l’exaspération de plusieurs maires quant à la saleté de l’autoroute A351, entre Illkirch-Graffenstaden et Molsheim. Un point noir pour l’attractivité de l’agglomération strasbourgeoise, d’après Gilbert Roth.

Ce n’est pas la première fois que la préfecture est interpellée sur le sujet. Dès le début de son mandat, Robert Herrmann, président (PS) de l’Eurométropole, avait fait part de son désarroi au préfet. Car c’est Robert Herrmann, en tant qu’élu local, qui reçoit régulièrement des lettres de citoyens se plaignant de la saleté du périphérique de Strasbourg, même si le nettoyage de l’A35 ne dépend pas de l’Eurométropole.

20 agents pour nettoyer 55 kilomètres

Lorsque la préfecture récolte les doléances des élus, elle les fait redescendre à la DIR Est (Direction Interdépartementale des Routes de l’Est). C’est elle qui entretient l’autoroute aux abords de Strasbourg pour le compte de l’Etat. Thomas Froment, chef du district de Strasbourg à la DIR Est, est directement concerné par les remontrances des élus. Il assure être conscient du problème mais que son équipe fait déjà le maximum.

Lire la suite de l’article…

avr 26, 2018

La ville de demain sera intelligente

Ville « intelligente »
ou ville « automatique » ?

La ville de demain sera intelligente. Le schéma se met en place. Il fait la part belle aux métiers de flux (transports, eau, énergie) et parfois à la sécurité. Ces choix sont logiques : il s’agit des métiers pour lesquels les données sont les plus volumineuses et les plus facilement accessibles, notamment du fait de la multiplication de capteurs connectés.

La ville de demain sera intelligente. Le schéma se met en place. Il fait la part belle aux métiers de flux (transports, eau, énergie) et parfois à la sécurité. Ces choix sont logiques : il s’agit des métiers pour lesquels les données sont les plus volumineuses et les plus facilement accessibles, notamment du fait de la multiplication de capteurs connectés. Il faut le préciser : la ville intelligente est pilotée par la donnée. Une trentaine de territoires expérimentent en France à des échelles plus ou moins importantes (une rue, un quartier ou la ville) ce qu’est une approche « smart » et son fonctionnement « data driven ».

Quelques premiers résultats sont encourageants et ont pu donner lieu à des évaluations intéressantes. Des économies réelles apparaissent, par exemple grâce à une gestion plus « intelligente » des consommations électriques des bâtiments communaux et de l’éclairage public. Il en est de même pour l’eau. La régulation du trafic automobile est améliorée. Quelques grands opérateurs ont construit, avec des territoires, des démonstrateurs probants.

Lire la suite de l’article…

avr 13, 2018

Protection des données personnelles

Données personnelles :
les députés souhaitent «responsabiliser» les collectivités

Le projet de loi sur la protection des données personnelles était de retour devant l’Assemblée nationale, après l’échec de la CMP. Le texte est moins favorable aux collectivités territoriales qu’il ne l’était au sortir de son vote par le Sénat.

Le projet de loi sur la protection des données personnelles, qui prépare le cadre législatif français à l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation européenne en la matière (le RGPD), est passé au crible des députés en nouvelle lecture – après l’échec de la CMP – en commission des lois mardi 10 avril, et en séance publique jeudi 12 avril.

Les députés en ont profité pour supprimer plusieurs dispositions favorables aux collectivités, introduites lors de l’examen du texte au Sénat. Car les sénateurs, constatant que ces dernières faisaient face à de nombreuses difficultés pour se préparer à l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, avaient voulu leur faciliter la tâche. Ceci n’était pas du goût des députés de la majorité.

Lire la suite de l’article…

mar 22, 2018

Déchets sur les routes

Déchets sur les routes : les agents territoriaux mobilisés

N’en jetez plus ! C’est ce que pourraient dire les agents de la DIR-Est, mobilisés régulièrement pour nettoyer les bords des routes. Comme les agents mosellans qui sont en action jusqu’au 23 mars.
 

50 000 heures

C’est le nombre d’heures consacrées par les agents de la DIR-Est (Direction Interdépartementale des Routes – Réseau Est) au ramassage des déchets laissés au bord des routes de l’Est.

Cela représente plus de 30 personnes à temps plein affectées uniquement à cette tâche tout au long de l’année. Car il ne s’agit pas uniquement de ramasser les déchets, mais également de les amener vers un des centres de traitement.

Tout ce temps d’intervention n’est pas consacré à la sécurité routière.
 

40 Tonnes

C’est en moyenne la quantité de déchets ramassée par an sur la zone Est. Pour un coût de 400 000 euros TTC chaque année.

Et les agents de la DIR-Est peuvent se comparer aux « Danaïdes » (personnages féminins de la mythologie grecque, condamnées à remplir sans fin un tonneau percé), obligés de ramasser et ramasser encore ce que des automobilistes mal élevés jettent par leurs fenêtres.

Lire la suite de l’article…

mar 20, 2018

Accidents fréquents, les hommes de la DIR s’inquiètent

Les accidents avec des véhicules de la DIR se multiplient depuis janvier, les hommes en orange s’inquiètent

 

Cinq accidents se sont déjà produits depuis janvier, contre six pour toute l’année 2017. Les dégâts sont pour l’instant toujours matériels, mais les hommes en orange qui travaillent sur le bord des routes s’inquiètent pour leur sécurité.

Les accidents se produisent chaque fois à des endroits différents : sur l’A27 à Camphin-en-Pévèle, sur l’A2 à Lieu-Saint-Amand, l’A34 à Yvernaumont, l’A1 à Phalempin, et l’A21 à Lallaing. Pas de point noir particulier sur les routes du Nord selon la DIR, mais un manque de vigilance des automobilistes.

Lire la suite de l’article…

mar 6, 2018

Economie collaborative

Quand les collectivités s’emparent de l’économie collaborative

L’économie collaborative fournit de nombreuses opportunités pour les collectivités. Certaines d’entre elles l’ont très bien compris et ont développé leurs propres plateformes. Reportage sur trois territoires.

  • Montreuil (Seine-Saint-Denis) 104 100 hab. – Dons ou petits prix, un recyclage citoyen qui correspond à l’esprit des habitants

 

Pour réduire le volume des encombrants mis à la rue et assurer une seconde vie aux objets, Montreuil a lancé début 2016 une plateforme collaborative de recyclage citoyen. « La plateforme Eco-mairie s’inscrit dans le cadre d’un nouveau plan d’action de propreté urbaine. Pour éviter les dépôts sauvages de déchets encombrants et un certain cafouillage dû au changement des rythmes de collecte, nous avons lancé des initiatives pour mieux informer les habitants sur les questions de propreté », indique Nicolas Nalbe, responsable du service « image ».

Démarchée par l’entreprise créatrice de la plateforme, basée à Dunkerque, la ville a misé sur cet outil d’économie collaborative pour compléter l’offre de collecte classique des encombrants gérée par les services municipaux de la propreté. Selon Nicolas Nalbe, loin de réduire considérablement les dépôts sauvages d’encombrants, il s’agit plutôt « d’un service en plus que délivre la ville à ses habitants ». Un pari gagnant pour la commune et ses habitants puisqu’ils sont désormais 8 000 utilisateurs de cette plateforme, qui compte plus de mille annonces.

Mais leur fierté ne se résume pas au trafic qu’elle génère : près de 40 % des offres ont pour objet des dons et, sur les autres, à finalité marchande, un tiers est relatif à la vente d’un bien à une somme modique. « Ceci correspond à l’esprit des Montreuillois qui ont cette appétence pour le recyclage citoyen, l’économie circulaire et collaborative », conclut Nicolas Nalbe.

Lire la suite de l’article…

fév 16, 2018

Journées Techniques routes 2018

Les spécialistes du Cerema en matière d’infrastructures ont réalisé et contribué à plusieurs interventions lors des journées techniques routes, qui se sont tenues les 7 et 8 février 2018. Ces journées sont l’occasion de présenter les derniers travaux et projets de recherche dans le domaine des infrastructures.

Evolution de la norme dimensionnement des chaussées 

Heïdi Kauffmann a présenté la révision de la norme NF P98-086 : Après plusieurs années de travail, la première révision de la norme NF P98-086 sur le dimensionnement des structures de chaussées neuves arrive à son terme. L’enquête publique se déroulera en février-mars 2018 pour une publication prévue à l’été 2018.

Parmi les principales évolutions on notera :

  • L’intégration des sols traités en couche de base pour les trafics inférieurs à T3, et jusqu’à T1 en couche de fondation ;
  • Des premiers pas dans l’évolution de la vérification du dimensionnement au gel-dégel par la redéfinition du caractère non gélif d’un matériau en ajoutant la résistance à la gélifraction à l’insensibilité à l’eau, ainsi que la définition de critères et de valeur de pentes permettant de classer un matériau peu gélif même en l’absence d’essai de cryosuccion ;
  • La prise en compte des évolutions dans le domaine des chaussées béton avec une clarification du classement des structures, l’introduction d’un dimensionnement rationnel pour les chaussées en béton de ciment sur couche de forme ou couche drainante jusqu’à lors traitées de manière empirique et l’ouverture à de nouvelles classes de béton ;
  • En ce qui concerne l’obtention des paramètres mécaniques pour les matériaux bitumineux, la suppression des notions d’approches empiriques et fondamentales pour être en cohérence avec les normes matériaux et l’acceptation d’une plus large gamme d’essais pour la détermination du module, même si l’essai en flexion deux points (annexe A de la norme NF EN 12 697-26) reste la référence ;
  • Enfin, dans la rédaction, un renforcement du rôle du maître d’ouvrage et une clarification des notions (trafic, agressivité, risque…) afin de lui permettre de fixer au mieux les paramètres d’entrée de la démarche de dimensionnement en fonction de sa stratégie d’investissement et d’entretien.

Dès la parution de cette nouvelle version, la commission poursuivra son travail par une révision en profondeur de la méthode de vérification au gel-dégel, une réflexion sur les coefficients de calage et s’interrogera sur la prise en compte de l’adaptation au changement climatique. La diffusion à l’international sera aussi envisagée.

Lire la suite de l’article…

fév 6, 2018

L’IoT pour prévenir les épisodes neigeux ?

L’IoT pour prévenir les épisodes neigeux qui paralysent les métropoles ?

Alors que les villes se retrouvent face à des épisodes neigeux qui paralysent la circulation, de nouvelles techniques basées sur l’Internet des objet pourraient leur permettre de gagner en efficacité et en réactivité, estime Ludovic Broquereau, directeur marketing chez HIKOB.

Ludovic Broquereau, directeur marketing, commercial & projets d’HIKOB

 

Ludovic Broquereau, directeur marketing, commercial & projets d’HIKOB

 

Si la neige fait la joie des stations de ski, elle devient très vite un cauchemar pour les grandes métropoles, où elle est plutôt synonyme de voitures bloquées et de paralysie économique, comme l’attestent les derniers épisodes neigeux de décembre 2017, notamment à Lyon.

Même si les villes ont à leur disposition un ensemble de dispositifs de maintien et de rétablissement des conditions de circulation (communément appelé « Viabilité Hivernale »), cela n’est pas suffisant. Pour fonctionner, ces dispositifs se basent principalement sur des informations issues de modèles de surveillance météorologiques couplés à un ensemble de scénarios de prévisions. Des systèmes de modélisation et de prévision qui par nature ne sont pas assez localisés et n’exploitent pas suffisamment les données d’observation pour être utilisés de manière efficace.

Par ailleurs, ces dispositifs coûtent très cher à la collectivité : à titre d’exemple, la direction interdépartementale des routes de l’Est a déboursé près de 5 millions d’euros (hors coût de personnels) lors de la saison hivernale de 2015/2016, pourtant relativement clémente. Mais comment est-il encore possible qu’à l’ère des « smart-cities », les grandes métropoles se fassent encore surprendre ?

Lire la suite de l’article…